LA MAISON QUI NE SE VEND PAS, ELLE DOIT AVOIR UN PROBLÈME!

La maison qui ne se vend pas, elle doit avoir un problème!

Il arrive parfois que l’on remarque une maison qui est sur le marché depuis longtemps, les voisins, la famille, les amis et les ‘Bedos’ font souvent comme commentaire… elle doit avoir un problème si elle ne se vend pas.

Mon analyse à moi vient d’un sujet déjà traité dans un de mes textes précédents. Il suffit parfois de regarder la fiche de la propriété disponible aux courtiers seulement pour constater que le taux de rétribution offert aux collaborateurs est plus bas que celui du marché du même secteur et de la même catégorie de propriété que celui de notre sujet d’analyse.

De mon côté comme courtier, je peux m’imaginer plusieurs scénarios qui mettent en cause cette rétribution, le courtier inscripteur se garde une plus grande part, pour établir le prix de la mise en vente, le courtier a dû couper le taux de rétribution ou encore, le vendeur n’est pas d’accord à ce que les courtiers se partagent un trop gros montant selon lui et on peut rire en disant : le vendeur est probablement un ‘grippe sous’! Mais il est fort probable que le problème de la maison qui ne se vend pas soit juste le chiffre inscrit comme rétribution accordée au collaborateur! Pour avoir fait beaucoup de mise en vente avec des propriétaires qui avaient déjà signé des contrats de courtage avec d’autres courtiers et qui sont devenus des ‘expirés’ dans notre jargon, parfois c’est le prix de la propriété qui est trop élevé, parfois c’est la mise en marché (photos et autres) qui n’est pas adéquate mais souvent, la rétribution était en cause. Il ne faut pas avoir peur que d’autres ‘fassent de l’argent’ pour arriver au résultat convoité mais il faut vivre avec une mentalité établie ici qui dit que les gens qui ont du succès et qui font de l’argent sont souvent des malhonnêtes pour écrire un beau mot ici… encore une fois, c’est ma propre analyse.

En résumé, il faut faire attention lorsque l’on se prépare à signer un contrat de courtage avec un courtier immobilier, il ne faut pas penser de façon absolue que plus le pourcentage de rétribution est bas, plus le montant restant au vendeur sera élevé. Mis à part le côté ‘argent’, il faut aussi analyser le côté ‘service’ que l’on va bénéficier sans parler des protections car à part les programmes des bannières, tous les titulaires de permis de courtier immobilier sont endossés par les protections associées à la Loi sur le courtage immobilier du Québec.

Je dis souvent à mes clients, lorsque vous ferez votre choix de courtier, le premier critère devrait être votre ‘feeling’ car lorsque vous signez un contrat avec moi, c’est pour faire équipe ensemble alors il faut que vous soyez à l’aise et que vous vous sentiez en confiance avec moi. Si vous pensez que je ne suis pas la bonne personne, allez-y avec votre ‘feeling’, choisissez le courtier avec qui le courant passe bien. Puis, donnez lui pleine confiance, après tout, vous l’avez choisi pour ses compétences. N’essayez pas de changer sa méthode de travail en tentant de lui donner des conseils sur comment faire la publicité, la photo principale n’est pas celle que vous auriez choisie etc… il doit avoir votre pleine confiance car il a aussi pleine confiance en vous pour lui permettre de mener à terme son engagement.

Dans un prochain texte, je tenterai d’expliquer comment on peut se sentir lorsque la propriété ne se vend pas et qu’il n’y a pas de mouvement.