Les enfants qui nous accompagnent au travail, c’est possible !

Les journées de travail accompagnées des enfants, c’est possible !

Je vous mentionnais que je vous parlerais de nos journées lorsque nos enfants n’ont pas de camp de jour ou sont en congé d’école, ils nous accompagnent souvent au bureau et parfois, nous aident au travail.

Depuis que nous avons des enfants, nous les amenons avec nous dans toutes les occasions, que ce soit bébé naissant ou rendus à presque 10 ans pour notre plus vieux. Ils sont habitués de côtoyer le public et de bien se tenir lors de sorties. On les amène presque n’importe où avec nous !

Il est donc naturel pour nous de les avoir au bureau pendant que l’on travaille. Soit ils s’occupent de différentes façons, comme dessiner, faire des casse-tête, bricolage, travaux d’écoles ou autres. Mais aussi, il participent à différentes tâches que nous devons effectuer. On parle ici de passer l’aspirateur dans les locaux, vider les poubelles et le reste qui fait partie de cette sphère d’ouvrage.

On en profite également pour leur montrer à travailler dans les choses plus concrètes de notre travail. On prépare des dossiers client à l’avance, ils peuvent faire l’assemblage des pochettes que l’on remet aux clients. Dernièrement nous avons fait une promotion en donnant des crayons plomb (une douzaine) pour la rentrée scolaire que l’on donnait gratuitement et livrés directement à la maison de ceux qui en faisaient la demande via une page sur notre site internet ainsi qu’à l’aide d’une publicité ciblée par le biais de Facebook. J’avais fait une vidéo expliquant la motivation derrière cette offre et elle a été partagée et écoutée par beaucoup de personnes ciblées dans le secteur de Neuville. Pour revenir aux enfants au bureau, ils se sont amusés à compter les crayons, les insérer dans une enveloppe en y ajoutant un bloc-notes puis ils collaient le rabat de l’enveloppe. Ils ont bien aimé l’expérience et depuis ce temps, ils demandent souvent de quelle manière ils pourraient nous aider, même quand on est à la maison. Ils ont réalisé que nous étions contents qu’ils nous soulagent de cette tâche et du même coup, ils aimaient savoir que c’était pour leurs amis à l’école qu’ils faisaient ces petits paquets.

En même temps, ils voient tout le travail que nous effectuons pour les clients, ils comprennent beaucoup mieux lorsque nous devons travailler et connaissent les étapes de notre travail pour arriver à payer les factures courantes et les différentes sorties que nous effectuons avec eux. Des récompenses, des petits voyages, des sorties et des petites vacances à l’extérieur du pays. Ils ont une meilleure idée de ce que représente l’argent dans la vie.

Un autre côté à ce petit manège, de la main d’œuvre à petit prix ! Hahaha ! Non mais c’est valorisant même si la plupart du temps ce serait plus simple de le faire nous même ! Ils aiment beaucoup nous accompagner au bureau ou même parfois, chez des clients.   

 

Une journée de travail avec les enfants !

Une journée de semaine au travail en incluant la famille !

Tous les jours sont des journées de travail pour moi. Je vais tenter de vous reproduire une journée typique dans ma vie. Pour ce texte, commençons avec l’exemple d’un jour de semaine où il y a de l’école ou du camp de jour et de la garderie !

D’abord, la nuit se passe généralement très bien pour nous. Les enfants une fois couchés dorment jusqu’au lendemain sans se relever sans cesse. Les plus vieux sont matinaux, c’est-à-dire qu’ils sont debout souvent entre 5h00 et 6h00. C’est pour nous, les parents, un nouveau mode de vie aussi car nous avions l’habitude de ne pas être pressés le matin et nous restions souvent couchés plus tard. Nous préférons nos soirées qui finissent un peu plus tard aux matins qui commencent très tôt.

Rappelons que nous avons 5 enfants, aujourd’hui âgés de 10 mois à 9 ans. Une seule fille dans les 5 et elle est celle du  milieu, deux frères plus vieux et deux frères plus jeunes. Elle a commencé à se lever un peu plus tôt qu’avant elle aussi, à 4 ans et demi, elle sort de son lit toute seule et c’est pour ça qu’elle a pris cette habitude rapidement maintenant. Elle vient retrouver ses deux frères plus vieux qui sont souvent au salon à écouter la télé sur le divan.

Les autres se réveillent à leur rythme, nous n’avons pas d’horaire fixe pour notre travail alors on essaie de les laisser dormir le plus longtemps possible le matin à moins d’avoir des rendez-vous prévus.

Les plus vieux se préparent pour prendre l’autobus pour l’école qui passe vers 7h30 ou si c’est l’été, le camp de jour commence qui à 9h00 et on doit aller les reconduire à l’Hôtel de Ville, l’endroit du rassemblement pour le camp de jour. Ma conjointe a préparé les lunchs et ce qu’ils ont besoin pour la journée soit la veille ou le matin même parfois.

Les plus jeunes, à part le petit dernier, se préparent pour la journée à la garderie. Il faut dire que nos enfants aiment l’école et la garderie. On a pas à se chicaner pour partir et les forcer à y aller, ils aiment tout simplement. Ils y rencontrent beaucoup d’amis et c’est ce qu’ils apprécient.

Donc, on part souvent dans des directions différentes le matin, ma conjointe s’occupe en majorité d’aller reconduire la marmaille avant de filer au bureau pour le travail tandis que moi je vais aller soit rencontrer des clients, des rencontres chez le notaire, soit installer des pancartes et prendre des photos à l’aide du drone pour les nouveaux contrats signés ou me diriger au bureau pour du travail de bureau, des appels de prospection, des conversations avec les clients et différents courtiers qui font partie de notre quotidien comme collaborateurs au sein de transactions immobilières. Et c’est sans compter que le téléphone peut sonner pour nous dire qu’un des enfants semble malade, fait de la fièvre ou autre. À ce moment, on redessine alors la journée selon ce qui était prévu et ma conjointe et moi prenons de nouvelles décisions pour la bonne marche de la journée en tentant d’éviter les répercussions de cet imprévu sur les clients et autres dossiers courants. Les autres n’ont pas à savoir que nous avons une situation problématique aujourd’hui. Le travail doit continuer sans être impacté tout simplement.

Souvent je ne connais pas l’horaire de la journée car tout dépend de ce qui se passe au niveau des contrats, des promesses d’achat et des rendez-vous qui s’ajoutent rapidement certains jours. L’avant-midi passe souvent très très rapidement. Le dîner arrive assez vite et c’est souvent entre 13h00 et 14h00 que je vais y parvenir. Encore là, quand je sors pour le dîner, je vais souvent manger avec mon père qui a maintenant 86 ans, il vient me rejoindre au resto que l’on choisit. Ce sont souvent les mêmes choix car il conduit encore son auto mais est à l’aise seulement sur les mêmes trajets répétés.

Au retour du repas, j’en profite souvent pour faire les petites commissions nécessaires avant d’autres rendez-vous ou le retour au bureau. Encore une fois, rien n’est complètement coulé dans le béton car tout dépend de l’activité imprévue qui se passe dans l’ensemble de nos contrats et des appels de clients et courtiers.

L’heure du souper arrive à grands pas également et l’on doit prévoir qui récupère les enfants pour le retour à la maison. Encore une fois, toujours des imprévus et chaque jour est différent à ce niveau également. J’ai souvent des rendez-vous en soirée pour des rencontres avec les clients car ils travaillent le jour et ne sont disponibles qu’en soirée ou encore la fin de semaine. Tout dépend de l’heure du rendez-vous, parfois je vais passer manger à la maison avant sinon, c’est en revenant après avoir rencontré les clients. Il est tard la plupart du temps, on peut dire que ça dépasse souvent 21h00. Une fois à la maison, je vais manger si ce n’est pas déjà fait puis je vais tenter de prendre un temps pour faire descendre la pression car les rencontres de clients demandent beaucoup et l’adrénaline est toujours très présente.

C’est maintenant l’heure de tenter de faire dodo. C’est pas toujours facile non plus car j’essaie souvent de régler des choses que je n’ai pas eu le temps de faire dans la journée. Aussi, je vais me mettre à écrire des articles comme celui-ci pour mon blogue, souvent en me couchant ou au réveil. Je n’ai pas de misère à écrire mais c’est plus une question de prendre le temps de le faire. Quand les enfants me le permettent, je peux arriver à en écrire plusieurs un en arrière de l’autre.

Travailler avec les enfants, c’est possible pour nous !

Je vous parlerai de nos journées lorsque les enfants n’ont pas de camp de jour ou sont en congé d’école, ils nous accompagnent souvent au bureau et parfois, nous aident au travail. À suivre dans un prochain article.

 

 

 

DES MORTS DANS UNE MAISON ? JAMAIS J’ACHÈTERAIS !

Des morts dans une maison, jamais j’achèterais !

 

Souvent des gens que je rencontre me disent cette phrase. Je leur demande alors s’ils parlent de suicide ou de mort violente ? La majorité me répondent que non, c’est encore pire ça ! Je leur demande d’élaborer un peu sur le sujet, de m’expliquer ce qu’ils veulent dire par des morts dans une maison. Ils me disent souvent simplement le fait qu’il y ait eu des personnes mortes à l’intérieur d’une maison fait en sorte qu’ils ne veulent pas acheter cette maison.

Je leur demande à ce moment là à quel endroit ils demeurent ? Une maison construite en quelle année ? Et tout dépendant de leurs réponses, je  m’amuse à leur dire qu’il y a fort probablement des morts qui ont déjà été dans cette maison. Il fût un temps où lorsqu’un membre de la famille mourrait, le corp était exposé dans le salon familial, c’est-à-dire dans votre salon. Je me rappelle d’une maison que mes parents avaient achetée en 1976, elle avait été construite en 1940, ça ne fait pas si longtemps que ça ! Lorsque nous avons emménagé, la voisine était venue dire un beau ‘Bienvenu’ à mes parents et elle s’était empressée de mentionner que l’ancien propriétaire avait perdu ses deux femmes et elles avaient été exposées dans notre salon, entre les deux fenêtres, juste là comme elle disait. Ces choses n’ont jamais dérangées mes parents alors nous les enfants, pensions de la même façon. Mais pour ceux qui ont une peur des morts, ça aurait probablement été différent.

Dans mon cas, la dernière avait été exposée dans notre salon à la fin des années soixante. Et le corp pouvait rester là pendant une grosse semaine, jour et nuit jusqu’à l’enterrement. Les salons mortuaires ont débuté dans les débuts 70 il me semble.

Lorsque je parle de ces coutumes dans le temps, les gens se résonnent souvent et finissent par dire que c’est vrai, c’est plutôt les suicides ou morts violentes qui les effraient. Des gens qui meurent de façon naturelle ça arrive un peu partout. L’hôpital est le lieu auquel on peut facilement faire référence et pourtant, rare sont ceux qui pensent à ce détail lorsqu’ils ont mal quelque part et qu’ils doivent se rendre là.

Tout ça pour dire que c’est souvent une question de perception. De la façon de voir les choses. C’est aussi souvent l’inconnu qui fait en sorte que l’on ne veut pas quelque chose ou que l’on a peur de quelque chose.

J’ai vendu des maisons qui avaient été l’endroit de suicides et d’autres de meurtres. Une dont je me souviens, la dame me raconte tout bonnement qu’ils étaient bien assis dans le salon, son conjoint était dans son fauteuil et elle sur le divan, il est arrivé une Econoline et elle s’est stationnée devant la fenêtre du salon, la porte de côté s’est ouverte et quelqu’un a fait feu sur le conjoint qui était bien assis dans son fauteuil, au travers de la fenêtre du salon. Elle me demandait s’il fallait le mentionner lors de la vente. Effectivement c’est le genre de chose qu’on se doit de divulguer pour ne pas avoir de problème. Je l’ai vendue quand même rapidement cette maison et l’acheteur n’accordait aucune importance à cette information, il était militaire !

Beaucoup de drame se sont produits à plein d’endroits et le temps fait en sorte que les gens oublient et ne s’occupe plus de l’historique. Pourtant d’autres tiennent mordicus à connaitre ces détails. L’important est de donner l’information et les gens jugeront s’ils sont prêts à vivre dans cet environnement. Il faut toute sortes de monde pour faire un monde comme disait si bien ma mère !