Le prix, ce n’est pas toujours le plus important !

LE PRIX N’EST PAS TOUJOURS LE PLUS IMPORTANT!

Très souvent je rencontre autant des vendeurs que des acheteurs et quand vient le temps de parler de la possibilité de faire une transaction, ils ne parlent que du prix sans même penser à toutes les autres conséquences que contient la promesse d’achat.

On a qu’à penser à la date de la prise de possession et de signature de l’acte notarié. On a beau avoir le bon prix mais si la date ne correspond pas à nos besoins, ce n’est probablement pas possible de s’entendre. En prenant comme exemple le fait que si vous vendez votre propriété et que vous devez quitter le 25 août prochain, une promesse d’achat sur la maison que vous convoitez devra correspondre à une date de déménagement logique pour tout le monde. Dans plusieurs cas, les gens voudront avoir un peu de temps avant l’aménagement pour faire quelques travaux de rénovation, de peinture ou même juste de faire un grand ménage complet avant. Donc dans notre exemple, on pourrait demander dans la promesse d’achat de passer chez le notaire le 18 août et de prendre possession à cette date également pour laisser du temps pour les petites rénovations et la peinture. On doit comprendre ici que même si le prix accepté est le bon mais que vous ne pouviez pas aménager avant le mois de décembre, ce ne serait pas un idéal pour vous. Les vendeurs de cette propriété pourraient ne pas pouvoir accepter une date antérieure pour la simple et bonne raison que leur construction neuve ne sera pas prête avant cette date.

Parfois les familles doivent agencer la date de fin et/ou de début des classes pour les enfants et ils vont prioriser les possibilités de déménagement à l’intérieur de cette plage. On peut comprendre que c’est souvent non négociable et qu’ils ne procéderont pas à l’achat d’une propriété si la date ne peux correspondre à leur besoin bien au-delà du prix offert.

À l’inverse, parfois nous réussissons à finaliser une transaction en monnayant cette fameuse date, c’est-à-dire que soit l’acheteur va payer un peu plus pour obtenir la date convoitée afin que le vendeur soit dédommagé du fait qu’il doit quitter dans une période qui n’est pas son idéal. Il devra sans doute débourser plus, soit pour de l’entreposage et/ou pour des frais de location d’appartement à court terme pour le temps entre la livraison de la maison qu’il quitte et jusqu’à la prise de possession de sa nouvelle demeure. Il arrive que le vendeur pour ne pas perdre la vente, trouve refuge pour quelque temps chez un membre de sa famille mais il devra quand même souvent payer pour entreposer ses effets personnels et les meubles en attendant sa nouvelle propriété.

On pourrait prendre également l’exemple de l’acheteur qui décide de faire une promesse d’achat au prix demandé par le vendeur mais avec une date de prise de possession dans un an. Dépendant de la situation du vendeur, il pourrait y voir un avantage à demeurer dans la maison durant tout ce temps et ça lui donne du délai pour faire ses recherches pour une nouvelle propriété. Lorsqu’il s’agit d’une personne âgée, souvent elle aime passer un dernier moment dans sa maison avant de prendre le chemin d’une résidence car c’est souvent depuis plusieurs années qu’elle demeure dans la maison et qu’elle y a élevé sa famille et les souvenirs qui s’y rattachent font en sorte que c’est plus difficile de quitter.

Des vendeurs sont prêts à vendre un peu moins cher si la date correspond exactement à leur besoin et c’est comprenable. Moins de casse-tête, pas de frais supplémentaires pour de l’entreposage et/ou de logement. Pas de besoin de transporter les enfants à l’école durant quelques semaines jusqu’à la fin des classes ou pour commencer l’année scolaire dans une nouvelle école, celle qui dessert le nouveau secteur de la nouvelle maison. C’est parfois très laborieux juste d’y penser.

Dans un prochain texte, je pourrai même vous décrire la situation de mon père qui se retrouve justement à vouloir vendre dans le but de s’en aller dans une résidence pour retraités autonomes.

Les enfants qui nous accompagnent au travail, c’est possible !

Les journées de travail accompagnées des enfants, c’est possible !

Je vous mentionnais que je vous parlerais de nos journées lorsque nos enfants n’ont pas de camp de jour ou sont en congé d’école, ils nous accompagnent souvent au bureau et parfois, nous aident au travail.

Depuis que nous avons des enfants, nous les amenons avec nous dans toutes les occasions, que ce soit bébé naissant ou rendus à presque 10 ans pour notre plus vieux. Ils sont habitués de côtoyer le public et de bien se tenir lors de sorties. On les amène presque n’importe où avec nous !

Il est donc naturel pour nous de les avoir au bureau pendant que l’on travaille. Soit ils s’occupent de différentes façons, comme dessiner, faire des casse-tête, bricolage, travaux d’écoles ou autres. Mais aussi, il participent à différentes tâches que nous devons effectuer. On parle ici de passer l’aspirateur dans les locaux, vider les poubelles et le reste qui fait partie de cette sphère d’ouvrage.

On en profite également pour leur montrer à travailler dans les choses plus concrètes de notre travail. On prépare des dossiers client à l’avance, ils peuvent faire l’assemblage des pochettes que l’on remet aux clients. Dernièrement nous avons fait une promotion en donnant des crayons plomb (une douzaine) pour la rentrée scolaire que l’on donnait gratuitement et livrés directement à la maison de ceux qui en faisaient la demande via une page sur notre site internet ainsi qu’à l’aide d’une publicité ciblée par le biais de Facebook. J’avais fait une vidéo expliquant la motivation derrière cette offre et elle a été partagée et écoutée par beaucoup de personnes ciblées dans le secteur de Neuville. Pour revenir aux enfants au bureau, ils se sont amusés à compter les crayons, les insérer dans une enveloppe en y ajoutant un bloc-notes puis ils collaient le rabat de l’enveloppe. Ils ont bien aimé l’expérience et depuis ce temps, ils demandent souvent de quelle manière ils pourraient nous aider, même quand on est à la maison. Ils ont réalisé que nous étions contents qu’ils nous soulagent de cette tâche et du même coup, ils aimaient savoir que c’était pour leurs amis à l’école qu’ils faisaient ces petits paquets.

En même temps, ils voient tout le travail que nous effectuons pour les clients, ils comprennent beaucoup mieux lorsque nous devons travailler et connaissent les étapes de notre travail pour arriver à payer les factures courantes et les différentes sorties que nous effectuons avec eux. Des récompenses, des petits voyages, des sorties et des petites vacances à l’extérieur du pays. Ils ont une meilleure idée de ce que représente l’argent dans la vie.

Un autre côté à ce petit manège, de la main d’œuvre à petit prix ! Hahaha ! Non mais c’est valorisant même si la plupart du temps ce serait plus simple de le faire nous même ! Ils aiment beaucoup nous accompagner au bureau ou même parfois, chez des clients.   

 

Une journée de travail avec les enfants !

Une journée de semaine au travail en incluant la famille !

Tous les jours sont des journées de travail pour moi. Je vais tenter de vous reproduire une journée typique dans ma vie. Pour ce texte, commençons avec l’exemple d’un jour de semaine où il y a de l’école ou du camp de jour et de la garderie !

D’abord, la nuit se passe généralement très bien pour nous. Les enfants une fois couchés dorment jusqu’au lendemain sans se relever sans cesse. Les plus vieux sont matinaux, c’est-à-dire qu’ils sont debout souvent entre 5h00 et 6h00. C’est pour nous, les parents, un nouveau mode de vie aussi car nous avions l’habitude de ne pas être pressés le matin et nous restions souvent couchés plus tard. Nous préférons nos soirées qui finissent un peu plus tard aux matins qui commencent très tôt.

Rappelons que nous avons 5 enfants, aujourd’hui âgés de 10 mois à 9 ans. Une seule fille dans les 5 et elle est celle du  milieu, deux frères plus vieux et deux frères plus jeunes. Elle a commencé à se lever un peu plus tôt qu’avant elle aussi, à 4 ans et demi, elle sort de son lit toute seule et c’est pour ça qu’elle a pris cette habitude rapidement maintenant. Elle vient retrouver ses deux frères plus vieux qui sont souvent au salon à écouter la télé sur le divan.

Les autres se réveillent à leur rythme, nous n’avons pas d’horaire fixe pour notre travail alors on essaie de les laisser dormir le plus longtemps possible le matin à moins d’avoir des rendez-vous prévus.

Les plus vieux se préparent pour prendre l’autobus pour l’école qui passe vers 7h30 ou si c’est l’été, le camp de jour commence qui à 9h00 et on doit aller les reconduire à l’Hôtel de Ville, l’endroit du rassemblement pour le camp de jour. Ma conjointe a préparé les lunchs et ce qu’ils ont besoin pour la journée soit la veille ou le matin même parfois.

Les plus jeunes, à part le petit dernier, se préparent pour la journée à la garderie. Il faut dire que nos enfants aiment l’école et la garderie. On a pas à se chicaner pour partir et les forcer à y aller, ils aiment tout simplement. Ils y rencontrent beaucoup d’amis et c’est ce qu’ils apprécient.

Donc, on part souvent dans des directions différentes le matin, ma conjointe s’occupe en majorité d’aller reconduire la marmaille avant de filer au bureau pour le travail tandis que moi je vais aller soit rencontrer des clients, des rencontres chez le notaire, soit installer des pancartes et prendre des photos à l’aide du drone pour les nouveaux contrats signés ou me diriger au bureau pour du travail de bureau, des appels de prospection, des conversations avec les clients et différents courtiers qui font partie de notre quotidien comme collaborateurs au sein de transactions immobilières. Et c’est sans compter que le téléphone peut sonner pour nous dire qu’un des enfants semble malade, fait de la fièvre ou autre. À ce moment, on redessine alors la journée selon ce qui était prévu et ma conjointe et moi prenons de nouvelles décisions pour la bonne marche de la journée en tentant d’éviter les répercussions de cet imprévu sur les clients et autres dossiers courants. Les autres n’ont pas à savoir que nous avons une situation problématique aujourd’hui. Le travail doit continuer sans être impacté tout simplement.

Souvent je ne connais pas l’horaire de la journée car tout dépend de ce qui se passe au niveau des contrats, des promesses d’achat et des rendez-vous qui s’ajoutent rapidement certains jours. L’avant-midi passe souvent très très rapidement. Le dîner arrive assez vite et c’est souvent entre 13h00 et 14h00 que je vais y parvenir. Encore là, quand je sors pour le dîner, je vais souvent manger avec mon père qui a maintenant 86 ans, il vient me rejoindre au resto que l’on choisit. Ce sont souvent les mêmes choix car il conduit encore son auto mais est à l’aise seulement sur les mêmes trajets répétés.

Au retour du repas, j’en profite souvent pour faire les petites commissions nécessaires avant d’autres rendez-vous ou le retour au bureau. Encore une fois, rien n’est complètement coulé dans le béton car tout dépend de l’activité imprévue qui se passe dans l’ensemble de nos contrats et des appels de clients et courtiers.

L’heure du souper arrive à grands pas également et l’on doit prévoir qui récupère les enfants pour le retour à la maison. Encore une fois, toujours des imprévus et chaque jour est différent à ce niveau également. J’ai souvent des rendez-vous en soirée pour des rencontres avec les clients car ils travaillent le jour et ne sont disponibles qu’en soirée ou encore la fin de semaine. Tout dépend de l’heure du rendez-vous, parfois je vais passer manger à la maison avant sinon, c’est en revenant après avoir rencontré les clients. Il est tard la plupart du temps, on peut dire que ça dépasse souvent 21h00. Une fois à la maison, je vais manger si ce n’est pas déjà fait puis je vais tenter de prendre un temps pour faire descendre la pression car les rencontres de clients demandent beaucoup et l’adrénaline est toujours très présente.

C’est maintenant l’heure de tenter de faire dodo. C’est pas toujours facile non plus car j’essaie souvent de régler des choses que je n’ai pas eu le temps de faire dans la journée. Aussi, je vais me mettre à écrire des articles comme celui-ci pour mon blogue, souvent en me couchant ou au réveil. Je n’ai pas de misère à écrire mais c’est plus une question de prendre le temps de le faire. Quand les enfants me le permettent, je peux arriver à en écrire plusieurs un en arrière de l’autre.

Travailler avec les enfants, c’est possible pour nous !

Je vous parlerai de nos journées lorsque les enfants n’ont pas de camp de jour ou sont en congé d’école, ils nous accompagnent souvent au bureau et parfois, nous aident au travail. À suivre dans un prochain article.